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93 ans écoulés aujourd’hui, depuis que le père Jacques Alberione fondait la congrégation des Sœurs Disciples du Divin Maître à la mémoire liturgique de la sainte Scholastique, vierge, sœur de saint Benoît de Nursie. Ce 10 février 1924, la Société Saint Paul ainsi que les Sœurs Filles de saint Paul et l’Union des Coopérateurs de la bonne presse ont vu s’ajouter à eux les Pieuses Disciples du Divin Maître vouées à soutenir leurs œuvres apostoliques par la prière.

De grand matin, la Famille paulinienne de Kinshasa s’est réunie aujourd’hui dans la chapelle desdites sœurs (Limete, 5 ème Rue Ind.) pour commémorer ce jour de fête. Le père Patrick Nshole Olamwize, s’inspirant de la péricope de Luc 10, 38-41 (texte prévu dans le propre de la Sainte) s’est appesanti dans son homélie sur la vocation contemplative de ces sœurs pauliniennes à mission de soigner la liturgie et de secourir le service sacerdotal. Pour voir le lien, il suffit de lire qu’à Marthe qui se lamente au sujet de sa sœur Marie restée à écouter Jésus leur hôte, ce dernier répond : « Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée. » (Luc 10, 42). L’écoute et la contemplation… C’est l’exemple donné dans toute sa vie par la Mère Scholastique (Orsola) Rivata choisie par le Père Alberione pour commencer la nouvelle fondation et aujourd’hui vénérable.

A ces jours où elles s’apprêtent à célébrer leur neuvième Chapitre général autour du thème : « Vin nouveau, outres neuves », les sœurs Disciples ont encore assez d’autres motifs de prier pour la Famille paulinienne, et en particulier, pour les Coopérateurs  pauliniens prêts à célébrer leur premier centenaire de naissance.

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