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L'immigration clandestine, l'immigration illégale, ou parfois l’immigration irrégulière tant d’appréhension pour qualifier l’une des formes de migration qui a englouti dans les ventres des mères et océans des milliers de populations du monde. Mourir pauvre ou entreprendre la route de la mort pour y survivre et espérer une vie meilleure… Autant des rêves tournés en dérision, autant de corps gisent dans les profondeurs des eaux ou laissés aux vautours dans les béants déserts de l’Afrique et de l’Asie. Cette immigration clandestine n’apporte pas la vie dont on rêvait, mais occasionne la mort psychologique et physique quand on n’y prend pas garde.

En effet, la problématique de l’immigration peut prendre diverses formes dans l’écriture. Nous voulons qu’aux côtés des bilans et statistiques publiés chaque jour, la question du sens morale, partant de l’histoire de l’humanité dans la bible soit abordée avec autant d’intérêt. Il nous revient, aussi, le devoir de traiter de la démystification de l’Europe comme la terre de tous les espoirs, alors qu’elle n’est qu’un monde construit autour d’une idéologie qui ne satisfait pas tout le monde une fois qu’il y a foulé les pieds.  

Pour comprendre le phénomène

Par définition, la migration est le phénomène humain ou animal qui correspond à un déplacement massif d'un endroit vers un autre. Dans ce mouvement dit migratoire, on y trouve des émigrés et par la suite ils deviennent immigrés. Des personnes qui émigrent leur pays d'origines pour aller s'établir dans un pays étranger sont tout simplement appelées "immigrées " un mot dont beaucoup conteste le sens.

Migration et la Bible

Le fait de fuir la persécution et de chercher refuge à l’étranger n’est absolument pas nouveau dans la sphère chrétienne. Une fois planté le décor du monde, l’histoire biblique nous parle en effet du séjour inaugural des patriarches en Canaan, de la migration « aller » de soixante-dix « réfugiés économiques »  en Égypte, du temps de l’esclavage, de la migration « retour » d’un grand nombre (l’exode), de la conquête et du partage du territoire, enfin de l’expérience de l’exil. La famille de Nazareth Joseph, Marie et Jésus fera aussi la même démarche vers l’Egypte fuyant Hérode qui tenait à exécuter l’enfant Jésus (Matthieu 2, 13-23). La migration n’est donc pas une question de l’époque moderne ou postmoderne. Elle est une question très ancienne qu’on retrouve dans la Bible, même si sa définition et son entendement ne sont pas les mêmes. "nasà" est souvent traduite par le terme 'migrò' dans la Bible (ex. Gen 11,2) qui signifie 'voyager', 'faire un voyage.

Migration clandestine et Ecologie

La migration clandestine est, bien au-delà de ces considération, une question très liée à la problématique mondiale de l’écologie. En partageant avec certains immigrés, nous sommes arrivé à une conclusion selon laquelle, la migration clandestine serait le résultat d’un calcul individuel ou collectif fondé sur les facteurs d’attraction (lieu de destination) et les facteurs de répulsion (lieu d’origine). Le concept d’opportunités intermédiaires entre le lieu d’origine et le lieu de destination ne pas non plus à écarter. Partant, la relation entre écologie et migration semble être à la base notoire de ce phénomène qu’est la migration clandestine. Car le comportement de l’homme sur la nature influe, depuis la nuit du temps sur la stabilité des peuples.  C’est-à-dire quand il arrive que l’homme ne sait pas entretenir et protéger son milieu de vie, la tentation devient grande, celle de la recherche d’un "bonheur" ailleurs ! À première vue, l’idée d’émigrer de son pays donne beaucoup d’attentes. On s’imagine fuir le pire et quand on arrive sur le lieu souvent c’est l’enfer. Et pourquoi cet enfer est supporté ?

De témoignage qui disent beaucoup

Abraham était rentré dans son pays quand il avait senti l’odeur du péché de son peuple. La famille de Nazareth était aussi rentrée. Mais les "émigrés" qui sont les nôtres aujourd’hui ne savent plus rentrés parce que la situation de leurs pays ne donne aucun clignotant du changement. Et comme la situation chaotique à la base de notre migration ne change pas, on ne partira pas d’ici.

Certes, tant que la vie humaine est influencée négativement par des causes différentes ; quelques-unes sont provoquées par l'homme lui-même et d’autres sont dues à des causes naturelles, l’immigration sera toujours d’actualité.  Pour rappel, le Pentateuque est plein d'histoires qui parlent de la contamination du milieu et, par conséquent, de la nécessité de migrer. Quand le milieu est inapte à la survivance d'un groupe, il est nécessaire de se déplacer dans des endroits où la vie est possible.

Le miroir qu’est l’Europe

L’Europe vue par "les tiers monde" fait rêver. Que des séries télévisées qui sont des montages de plusieurs jours donnent l’impression d’une réalité paradisiaque. Les sports organisés en Europe notamment le football prennent des allures inquiétantes et fait rêver. Entre temps, on montre que des images du "tiers monde" qui font passer l’odeur de la misère et insécurités. Un migrant en colère m’a confié ceci : Tant que l’Europe fixera ses satellites que sur les réalités mauvaises du "tiers monde" qui ne sont pas toujours vraies dans la mesure où elles ne font pas du bien et n’encouragent,  l’immigré refusera toute tentation de rentrer chez lui. Et tant que l’Afrique ne tirera pas de grande leçon sur ce qui lui arrive, ses grands cerveaux resteront en dehors d’elle et l’Afrique aura de grandes difficultés pour son vrai développement.

Que faire ?

C’est ici où on peut laisser l’espace de à la discussion ou échange avec quiconque voudrait apporter sa pierre de réponse pouvant aider les uns le autres à chercher quelques débuts des solutions à partager pour aider et les migrants et les pays qui font rêver: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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